30.01.2009
Notre conseil : 08 VICTIMES
Les victimes disposent désormais d’un numéro d’accueil et de prise en charge le 08 842 846 37, quelle que soit la nature des faits ayant motivé leur appel. Ce numéro, géré par l’Institut National d’Aide aux Victimes et de Médiation (INAVEM), est accessible 7 jours sur 7 de 9 heures à 21 heures, au prix d’un appel local. En composant ce numéro, les victimes sont mises en relation avec des professionnels capables d’évaluer leurs besoins. Les victimes bénéficient d’un traitement personnalisé. En fonction de la nature de l’appel, elles pourront être informées sur les démarches à entreprendre.
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29.01.2009
Les vols par ruse, un fléau dans la joaillerie
Prestidigitateurs de haute volée, rois du pastiche et de l'esbroufe, as de la faconde et de la manipulation, ces voyous sont la hantise des bijoutiers et le cauchemar des forces de l'ordre. Sans dégainer de calibre ni jouer du poing, ces malfrats hors norme raflent en douceur pierres précieuses, pendentifs et montres de luxe. Ce club très fermé des voleurs par ruse vient de s'étoffer d'une nouvelle figure. Celle d'une femme d'environ 55 ans que l'on dirait débarquée d'un improbable émirat. Austère, la tête couverte du hidjab, le foulard musulman, portant des lunettes cerclées d'or et vêtue d'un élégant manteau émeraude, il s'agirait en fait d'une Française issue de la communauté des gens du voyage installée dans les Bouches-du-Rhône. Son dernier fait d'armes remonte au 20 novembre dernier : vers 15 h 30, elle entre dans la boutique Cartier de la rue François-Ier, dans le VIIIe arrondissement de Paris. Se faisant passer pour une opulente Qatarienne accompagnée de son fils pour chercher une bague de fiançailles, elle réussit à subtiliser avec une rare audace une bague surmontée d'un diamant estimée à 635 000 euros. S'adressant avec morgue et dans un anglais de cuisine au personnel de la boutique, la princesse de pacotille multipliait les allers et retours dans le magasin et touchait tous les bijoux pour déstabiliser le rituel feutré des vendeurs. «Le grand paradoxe de la très haute joaillerie est d'offrir à manipuler des pièces exceptionnelles car elles sont avant tout à vendre, confie un assureur. Normalement, les transactions s'effectuent autour de la table de vente où le client reste assis et à qui l'on montre un nombre toujours réduit d'articles…» Mais cette «bulle de sécurité» est parfois crevée après une mise en confiance et quelques entrées et sorties intempestives : chez Cartier, le fils a détourné l'attention d'un vigile tandis qu'une vendeuse était partie un bref instant dans les réserves. La voleuse, en un étourdissant tour de passe-passe, a échangé la bague contre une vulgaire copie. Sous un fallacieux prétexte, le couple est parti avant que la supercherie ne soit découverte. «Toujours en mouvement, demandant à ouvrir et fermer les présentoirs, les voleurs par ruse détectent une vulnérabilité dans le protocole de sécurité au moment critique de l'exposition du produit, confie un policier. Une fois le butin empoché, ils disparaissent en cinq secondes et revendent la marchandise à 10 % de sa valeur. » Soupçonnée par les Allemands d'écumer les places européennes «depuis une dizaine d'années », l'insaisissable femme au hidjab a encore été filmée en septembre dernier à Francfort alors qu'elle venait de dérober une bague d'une valeur de 210 000 euros, puis à Wiesbaden dans la foulée ainsi qu'en Suisse. Lors de cette série, elle était accompagnée d'une jeune femme à l'allure sage, en veste sombre et chemisier blanc. Si aucune statistique n'a jamais pu en mesurer l'ampleur, les professionnels estiment que le vol par ruse, fléau récurrent, est lié à une routine dans laquelle s'installent certains bijoutiers. Ainsi, deux diamants de 47 et 30 carats, d'une valeur de onze millions d'euros, avaient été dérobés en septembre 2004 à la biennale des antiquaires du Louvre après que six faux clients eurent mobilisé l'attention de vendeurs en les pressant de questions et que deux complices forcent un présentoir. Plus récemment, c'est grâce à un simple peigne coincé dans le système de fermeture d'une vitrine qu'une parure de diamants a disparu dans le sud de la France. Dans le Gard et les Bouches-du-Rhône, un gang de Roumains circulant en grosse BMW ont à leur tour volé une demi-douzaine de joailleries en demandant à admirer des bijoux et les chipant en un tour de main lors de la confection du paquet cadeau. Peu avant, un autre duo avait escamoté une soixantaine de pièces précieuses dans une échoppe située dans la banlieue sud de Nantes, profitant d'un moment de forte affluence. «Les plus audacieux volent les clefs des joailliers, en font un double et remettent en place l'original avant la fermeture de l'échoppe», explique un expert sécurité. Le comble du culot revient cependant à un voleur du Val-d'Oise : se disant propriétaire d'une joaillerie dont il prétendait avoir perdu les clefs, cet Arsène Lupin s'est présenté une nuit à un poste de police pour se faire ouvrir, avec l'aide d'un serrurier, le coffre-fort et d'en rafler le contenu. Personne n'avait songé à vérifier son identité. Pour lutter contre les vols par ruse la société ITEMS Conseil & Formation sécurité vous propose un stage de formation intitulé "Vendre en sécurité HBJO" pour les Bijoutiers/Joailliers. informations et programme
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27.01.2009
Les diamants se volent à la pelle
Casses et vols de bijoux, tous plus fulgurants et audacieux les uns que les autres, ont atteint des sommets l’année 2008. L’attaque en tous genres de bijouteries devient un sport national et international, partagé par des tas d’équipes pistées par la police judiciaire.
C’est aux basques d’Estoniens que se trouve la brigade de répression du banditisme (BRB) depuis le vol de montres de luxe dans une bijouterie de la rue de Rivoli, à Paris, le 19 décembre. Deux hommes armés ont donné un coup de crosse à l’un des membres du personnel pour l’obliger à ouvrir le sas. Une fois à l’intérieur de la bijouterie, ils ont fait main basse sur les montres Cartier, Chaumet, Rolex et Chopard exposées dans les trois vitrines. Pour 400 000 à 500 000 euros de butin. Les deux braqueurs, vêtus de longs manteaux et de casquettes de trappeurs, ont pris la fuite au pas de course, avant de s’engouffrer dans la bouche de métro Concorde. D’après les deux victimes, ces voleurs étaient du «type européen de l’Est». La BRB y voit la patte d’un gang d’Estoniens qui, selon le fichier d’analyse d’Europol, a la particularité de «cumuler les vols de bijoux et le trafic de stups, de pratiquer les deux de façon interchangeable».
C’est probablement «une équipe française» qui a raflé 85 millions d’euros à la joaillerie de luxe américaine Harry Winston, à Paris, le 5 décembre. C’est le vol le plus important toutes catégories jamais commis en France. Les braqueurs étaient si bien renseignés qu’ils connaissaient les prénoms et les adresses des employés, et l’emplacement exact des coffres-forts. Cela laisse supposer des repérages très poussés de cette bijouterie sise avenue Montaigne. Ce fut le remake - en quinze minutes au lieu de vingt - d’un hold-up dans la même boutique quatorze mois plus tôt. Selon un enquêteur, «les braqueurs parlaient français et non pas slave ou avec un accent slave comme cela a été écrit».
«Pink Panther». La brigade de répression du banditisme piste donc «une équipe traditionnelle» et non pas le gang serbo-croate des «Panthères roses» qui dévalise depuis cinq ans les joailleries du monde entier, y compris en France. La police britannique de Scotland Yard les a baptisés The Pink Panther après le vol à Londres en mai 2003 de 13 millions d’euros de pierres à la célèbre bijouterie Graff du quartier Mayfair. Car une bague sertie d’un diamant bleu à 600 000 euros avait été découverte par la suite planquée dans un pot de crème de beauté comme dans le film de Blake Edwards. Interpol englobe désormais sous ce nom «150 à 200 malfaiteurs venus de Serbie, de Croatie et du Monténégro ayant commis 90 vols à main armée dans 19 pays pour un butin de 100 millions d’euros». Selon un enquêteur français de l’antigang, «ces anciens militaires ou miliciens de l’ex-Yougoslavie, peut-être même d’ex-policiers des unités d’élite, très organisés, préparent savamment leurs coups en amont, et font des agressions éclairs. Les Panthères roses attaquent à 2 000 km à l’heure et repartent aussitôt dans leurs pays, sans se faire flasher, ce sont les Go Fast du braquage de bijoux».
Trois Serbes des Panthères roses ont été jugés en décembre en Savoie pour cinq braquages de bijoux évalués à 7,5 millions d’euros commis à Biarritz, Cannes, Saint-Tropez et Courchevel. Dans cette station de ski, ils ont attaqué la bijouterie Doux le 31 janvier 2003, «saucissonné» les deux vendeuses, ont raflé pour 1,4 million de montres et de bijoux en dix minutes puis ont disparu dans la neige. Mais Dragan Mikic, l’un des braqueurs, a été rattrapé le lendemain à la gare d’Albertville. Il a toutefois filé de la prison de Villefranche-sur-Saône en 2005. Les Panthères roses ont la réputation de préparer leurs coups au millimètre et de se fondre dans n’importe quel paysage : «Ils sont capables d’attaquer à Dubaï une bijouterie dans un centre en marbre avec deux voitures béliers ou de voler des bijoux au Japon cachés derrière des parapluies et des masques, comme en 2007, ou de taper à Saint-Tropez comme l’été 2005 avec des bobs sur la tête et de repartir en hors-bord», explique un enquêteur de l’office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) qui piste «ces différentes équipes venues des Balkans» et labellisées Pink Panther.
Enfin, la PJ traque une incroyable «voleuse par ruse» suspectée d’avoir escamoté une bague à 635 000 euros chez Cartier à Paris le 20 novembre. Venue soi-disant du Qatar avec son fils, la dame corpulente qui porte un foulard et des lunettes a remplacé en un tour de main de maître la bague sertie d’un diamant de 5,5 carats par une réplique Burma à 1 000 euros. La police a identifié la voleuse - captée par des caméras - mais cette Franco-Libanaise de 55 ans a su s’escamoter aussi sûrement que le diamant de chez Cartier.
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20.01.2009
Info Sécurité Commerce à la radio
Fabrice ROUSSEAU, Consultant en sécurité spécialiste du commerce de proximité et du secteur de la Bijouterie et responsable du site internet "Info Sécurité Commerce" à la radio suite au braquage de la Bijouterie Harry Winston : EUROPE 1 : http://www.europe1.fr/popup/reecoute/(idconducteur)/93153... RTL : http://www.rtl.fr/fiche/2675267/80-millions-d-euros-de-bi...
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19.01.2009
2008 : Délinquance en baisse, violences et vols à main armée en hausse
La délinquance générale a baissé de 0,86% en 2008 par rapport à 2007, selon le ministère de l'Intérieur, mais les violences aux personnes sont en augmentation tout comme les vols à main armée, les règlements de compte ayant explosé. 3.558.329 crimes et délits ont été constatés par l'ensemble des services de police en 2008, contre 3.589.293 en 2007, lorsque la baisse de la délinquance générale avait atteint 3,66%. La baisse de la délinquance générale avait été annoncée mercredi dernier par le président de la République Nicolas Sarkozy, qui avait grillé la politesse à sa ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie. Le bilan de la délinquance générale détaillé point par point, fait apparaître une augmentation du nombre des violences aux personnes, point noir de la délinquance depuis 1996, qui avait connu en 2007 un léger reflux (-0,21%). En 2008, en effet ces violences ont augmenté de 2,40%, selon le bilan de l'Observatoire national de la délinquance (OND), présidé par Alain Bauer. Pour leur part, les vols à main armée ont globalement augmenté dans le même temps de 15,40%. Quant aux règlements de comptes dans le milieu, ils ont littéralement explosé, passant de 58 en 2007 à 126 en 2008, marquant ainsi une augmentation de 117,24%. Si l'OND a comptabilisé une baisse des atteintes aux biens, qui représentent près des deux-tiers de la délinquance générale, de 5,08%, il recense également près de 400.000 infractions économiques et financières, catégorie en hausse de 10,31%. Le rapport de l'OND dans quelques jours sur notre site.
10:27 Publié dans L'INFO DU JOUR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.01.2009
Petits braquages : l'explosion
22:10 Publié dans COMMERCE DE PROXIMITE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Toujours et encore des braquages !
21:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.01.2009
2008 : De plus en plus de petits braquages dans le commerce de proximité
16:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


